Du 7 février au 6 juin 2015
Les mercredis et samedis à 15h

Sindbad le marin

Adaptation et mise en scène
Hazem El Awadly

Scénographie
Jean-Marie Eichert

Costumes
Hazem El Awadly

Musique
Jonas Calvo
Mama zamanha gaya, Mohamad Fawzi

Régie sons et lumières
Hazem El Awadly

Photographie
Jonas Calvo

Avec
Kévin Commaille
Alexandre Gayan
Snout


Nouvelle adaptation (création 2006)
Durée : 50 minutes

Un voile de brume nous sépare du monde, le temps d’une représentation. Nous sommes amenés en douceur à vivre, avec Sindbad le marin, son oiseau Cookie et son chien Snout, leurs joyeuses mésaventures.

Sindbad, jeune homme ambitieux, rêve de faire le tour du monde en navigant comme un vrai marin. Il embarque alors sur un bateau en direction des Indes. Le jeune loup de mer arrivera-t-il à bon port ?

L’adaptation du metteur en scène, Hazem El Awadly, se fonde sur le théâtre baroque et frontal. Cette adaptation met l’accent sur l’humour et la surprise, grâce, notamment, aux costumes originaux. La mise en scène magique et intimiste donne une ambiance féerique à ce spectacle pour petits et grands enfants.

Par son enthousiasme, son courage et sa générosité, Sindbad le marin est un facteur d’ouverture sur le monde.

Note d’intentions

Sindbad le marin s’inscrit dans la continuité des spectacles pour enfants du Théâtre Nout, destiné à ravir et à intriguer les plus petits comme les plus grands, en les emmenant en terre inconnue. Pour cela, Hazem El Awadly, ancien membre du Théâtre de l’Epée de bois, situé à la Cartoucherie de Vincennes, s’est inspiré du théâtre baroque. Ainsi, l’adaptation, rythmée par des tableaux vivants, aborde notamment le respect des autres, l’apprentissage des bonnes manières et joue sur diverses mises en abymes, comme celle du théâtre.

Comme dans le théâtre baroque, la mise en scène joue sur l’illusion, et les personnages passent par un large panel d’émotions tout au long du spectacle, grâce aux multiples aventures du jeune matelot. Du conte originel a été gardée une petite touche orientale dans les costumes et les instruments utilisés. Aussi, sommes-nous plus rapidement transportés dans l’univers des « Mille et une nuits » en se laissant conter cette histoire et en oubliant toutes les contraintes de la vraisemblance.

Monsieur El Awadly a pris le parti de jouer de manière frontale, ce qui permet, grâce à l’utilisation de deux conteurs, un vieux Sindbad et son jeune oiseau Cookie, une interaction permanente avec le public.

« Heureusement qu’il n’y avait pas de requins ! »

« Lorsque soudain… »

« On a toujours besoin de petits pois chez soi ! »

« Mais Cookie, que pouvais-je faire ? »