Le bel indifférent

de Jean Cocteau

Adaptation et mise en scène
Hazem El Awadly

Scénographie
Jean-Marie Eichert

Costumes
Hazem El Awadly

Musique
Hazem El Awadly

Affiche
Jean-Luc Faure

Avec
Laura Lénac
ou
Kévin Commaille


Création 2009
Durée : 50 minutes
Version féminine le 26 juin et le 3 juillet
Version masculine le 28 juin et les 5, 10, 12, 17, 19 juillet
Accueil et dîner à l’égyptienne le vendredi à partir de 19h30

L’attente insupportable d’une femme, chanteuse à succès des années 40, à laquelle son amant ne prête plus aucune attention.

« Attendre. Encore une fois attendre. Chez toi, faire attendre, c’est de l’art, un supplice chinois. Tu sais tous les trucs, tous les moyens les plus épouvantables de faire du mal et de nuire. »

« Attendre. Encore une fois attendre. Chez toi, faire attendre, c’est de l’art, un supplice chinois. Tu sais tous les trucs, tous les moyens les plus épouvantables de faire du mal et de nuire. »

Puis, le retour d’Emile, « bel indifférent » et le dialogue, se mutant en monologue d’une amoureuse qui vide son cœur à son amant stoïque, dissimulé derrière son journal…

« Sais-tu ce que c’est que de rentrer vite chez soi…que d’espérer l’appui de la personne qu’on aime, que de trouver la chambre vide et que d’attendre ? »

« Sais-tu ce que c’est que de rentrer vite chez soi… que d’espérer l’appui de la personne qu’on aime, que de trouver la chambre vide et que d’attendre ? »

 

Tragédie pathétique de celui prêt à tout pour ne pas perdre ce qu’il a déjà perdu depuis longtemps.

« Emile, aies du cœur. Tu as du cœur et tu m’aimes. Si tu ne m’aimais pas, tu ne rentrerais pas ; et tu rentres. En retard, mais tu rentres… »

« Emile, aies du cœur. Tu as du cœur et tu m’aimes. Si tu ne m’aimais pas, tu ne rentrerais pas ; et tu rentres. En retard, mais tu rentres… »

Ce texte fut écrit en 1940, par Jean Cocteau pour son amie la môme Piaf. Poignant, tragique et drôle à sa façon, il nous entraîne dans les méandres de la folie amoureuse qui transforme les protagonistes du texte en 2 entités : celui qui est attendu et celui qui attend…

« Et tes mensonges ! Quel menteur tu es ! »

« Et tes mensonges ! Quel menteur tu es ! »