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C’est dans les yeux... |
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Le Kariofole
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Programmation 2007
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à venir...
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Les uns s'aiment
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Vers ma pâle étoile
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du 11 au 21 janvier
du jeudi au samedi 20h30 dimanche 16h30 |
Le 24 janvier à 20h30
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| Poesia per musica Frottole et strambotto de l'Italie du Nord, début XVIe siècle Candida Bargetto, chant - Céline Ferru, luth - Nicolas Sansarlat, lyra da braccio et rebec "Ma quando le sue labbra al canto move tanta dolcezza piove dal ciel, che l'aere si allegra e il vento a si dolce armonia s'afferma intento." "Mais quand elle remue les lèvres pour chanter, Du ciel pleut tant de douceur que l'air vibre et que le vent, Attentif à une si douce harmonie, s'apaise." De telles louanges pourraient être adressées à une déesse ou nymphe, charmant son auditoire par son chant, dans quelconque fable mythique issue d'un contexte humaniste riche en découvertes de récits et autres hymnes de l'Antiquité grecque et romaine. Mais cet éloge loue les talents de cantatrice de la marquise Isabella d'Este. Il n'y a pas plus illustre personnage pour représenter cet univers poético-musical à cheval entre le XVe et XVIe siècle, dans lequel sont absorbées les cours du Nord de l'Italie. Grâce à sa position, elle sut brillamment et intelligemment s'entourer de poètes et musiciens admirés dans toute l'Italie. Elle reçut également de ces excellents musiciens, un enseignement lui permettant d'accompagner son "cantar suave" au luth à l'image d'un Orfeo ou autres déclamateurs de l'Antiquité. Frottole et strambotto étaient chantés entre autres lors de ces soirées relatées par Baldassar Castiglione dans son Libro del cortegiano (Venezia, 1528), où l'on se réunissait pour discuter, se distraire en organisant des auditions musicales. Que ce soit à Urbino décrit par Castiglione, à Mantoue où Isabella d'Este faisait briller culturellement sa cour, ou dans d'autres milieux bourgeois et princiers, ces chants reflètent la recherche d'une nouvelle identité culturelle. On y reconnaît la déclamation chantée (ou chant déclamé) qu'improvisaient ad lyram (à la lyre) des humanistes tel Marsilio Ficino, mais également l'influence de la musique populaire favorisant l'affirmation d'une musique à "résonances tonales". Cette évolution artistique représente une alternative à la complexité des compositions franco-flamandes dominant le milieu musical italien du XVe siècle. C'est également le moyen d'affirmer une langue encore fragile, le volgare, qui ne pouvait plus satisfaire aux exigences des humanistes. |

| Au cours de ce spectacle,français actuel, langues d'oc et langues d'oïl se croiseront et se répondront au son des vièles à archet, de la harpe et autres psaltérion, muse, flûte, cloche... A travers les chansons des Troubadours et des Trouvères,des aventures du Moine de Montaudon à celles de Renart, en passant par les complaintes de la malmariée et du (pas toujours) "Fin'Aman", vous serez transportés dans l'univers courtois et cocasse des XIIème et XIIIème siècles. Durée 1h15, tout public. |
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Le 18 et 25 juin 2003
d'après le conte d’Andersen
La Compagnie du P’tit Rêveur

En septembre 2002
"Amour amor"
d'après les poémes de Federico Garcia Lorca par
La Compagnie des Fruits Défendus
Septembre 2002 et janvier 2003
"Le Funambule" et "Quatre jours à Chatila"
de Jean Genet par le
Théâtre du Jour